Auxerre: George Ntep à Rennes, le contrat est scellé!

Le club Rennais a déboursé 4 millions d’euro hors bonus

Selon une information de ouest france, l’attaquant franco-camerounais a été convaincu par le club Rennais qui par cette acquisition à 4 millions d’euro hors bonus, prend de cours, Queens Parc Ranger et Arsenal qui restaient à l’affût.

Paul george Ntep, absent de la feuille de match  lundi soir lors de la défaite  de l’AJA, débarque à Renne ce soir.

La saga Ntep prendra ainsi fin après des semaines de négociations et de spéculations. Si Renne a gagné sa part de combat, reste aux lions indomptables du Cameroun à retourner sur la table des négociations pour ramener ce joueur tant convoité vers son pays natal. On sait qu’une première négociation a échouée en decembre dernier alors qu’une délégation camerounaise s’était déplacée pour la france. Trop gourmand selon certains en négociation en club, et trop carré en négociation nationale. En clair, pour l’instant, Ntep est international espoir français et aurait reçu de belles promesses des dirigeants du football français.

2014 s’annonce décisive comme année pour la carrière du franco-camerounais à 4 mois d’une coupe du monde au brésil à laquelle il participerait probablement si il choisissait le vert-rouge-jaune!

Donald Djousse frappe à la porte des lions

Donald Djousse aujourd’hui en première division polonaise souhaite avoir un parcours aussi rayonnant que celui de son modèle  Samuel Eto’o s’est-il confié à notre rédaction.

Sa vie, ses rêves, ses difficultés…dans cet entretien. Après un passage éclair en première division camerounaise il y a quelques années où il a évolué  avec Mount Cameroon de Buéa, il est désormais une valeur sur de l’attaque du  Pogon Szczeci en pologne.

Parlez-nous brièvement de vous. Qui est Donald Djousse ?

Je suis un footballeur camerounais âgé de 23 ans. J’évolue depuis la saison dernière (2011 – 2012) au Pogon Szczecin, une équipe de première division polonaise où j’ai signé pour trois ans. Je suis parti du Cameroun à 16 ans, ayant connu trois mois de première division avec Mont-Cameroon de Buea. C’est par l’entremise d’AMADOU TIGANA, un manager que j’ai eu mon premier contrat en Europe. Il m’a permis de signer un contrat de quatre ans au Dinamo Tbilisi en Géorgie. En quatre ans, j’ai joué plusieurs matchs internationaux avec ce club, avec au passage quelques matchs de préliminaires de la champions league et de l’uefa. Même comme je compte livrer des rencontres d’un niveau plus haut, je suis heureux du modeste parcours effectué jusqu’ici.

Vous avez passé trois mois en première division au Cameroun. Parlez-nous de cette expérience ?

En trois mois on ne peut pas réellement parler évaluer le niveau d’un championnat. Néanmoins, je garde de très beaux souvenirx de cette période. Puisse que je n’ai connu aucune difficulté. J’ai rencontré un coach excellent au nom de Mr Etienne Sockeng qui ma fait confiance pendant les 3 mois que j’ai passé à Mount Cameroon.

Pour vos débuts à l’étranger, vous vous êtes dirigé du côté de la Géorgie. Parlez-nous de votre adaptation dans ce championnat.

Vous savez, comme les premiers jours d’un enfant sont difficiles à la maternelle, il n’est pas souvent aisé pour un être humain de s’adapter. Vous partez du Cameroun à 16 ans, abandonnant famille, amis, pour vous retrouver dans un monde inconnu. En plus le climat géorgien est complètement différent de celui du Cameroun. Il fallait braver tout ça ! Dieu merci, j’ai réussi à m’imposer. Je me suis frayé une place de titulaire à la pointe de l’attaque du Dinamo Tbilisi. Avec ma modeste contribution, nous avons remporté le championnat en 2007 et la coupe de Georgie en 2008-2009 et la super coupe en 2009-2010.

Quelles difficultés avez-vous rencontrées ?

Hormis les difficultés liées au climat et la solitude, il fallait apprendre une langue étrangère. Je me suis inscrit aux cours de langue, ce qui m’a permis de m’intégrer véritablement dans le groupe. Au fil des jours, j’ai réussi à parler le géorgien.

S’il vous était donné de recommencer aujourd’hui, choisiriez vous encore cette destination ?

Oui, si je devais refaire le choix, je n’hésiterais pas à me lancer du côté de la Géorgie. Leur championnat géorgien m’a permis d’apprendre énormément. J’ai pu jouer les préliminaires de la ligue des champions. J’ai découvert des mentalités nouvelles, un nouveau style de jeu. Bref, si aujourd’hui je suis à même de m’adapter dans n’importe quelle équipe au monde, c’est parce qu’on m’a donné du temps de jeu dans mon équipe. Ceci m’a permis de gagner en confiance et en expérience.

Djousse-23ans-1,80m
Djousse-23ans-1,80m

Aujourd’hui vous évoluez au  Pogoń Szczecin en Pologne. Comment les choses se déroulent pour vous dans cette équipe?

Le club me fait confiance. Les choses jusqu’ici se passent bien pour moi. La saison dernière j’ai contracté quelques blessures qui m’ont éloignées du stade. Je continue de travailler afin de faire une très bonne saison. J’espère pouvoir marquer beaucoup de buts, afin de permettre à mon équipe de jouer les premiers rôles dans le championnat polonais.

Décrivez-nous votre quotidien ?

Mes journées sont presque les mêmes. Je m’entraine chaque matin. Après les entrainements, Je rentre à la maison et j’y reste. Nous jouons les matchs de championnat le weekend (vendredi, samedi et dimanche).

Après plusieurs sélections dans les catégories inférieures du Cameroun, plus rien. A quoi est dû ceci?

Je suis mal placé pour vous répondre. Vous feriez mieux de poser la question aux différents sélectionneurs. En 2009, j’ai joué la coupe du monde junior en Egypte. Après cela, j’ai été convoqué avec l’équipe nationale espoir pour les jeux olympiques. Les dirigeants de mon club ont refusé de me libérer.

Quelle est votre équipe de rêve ?

(Rire) Je n’ai pas vraiment d’équipe de rêve. Cependant, je continue de travailler dure pour jouer au plus haut niveau.

Quel est votre modèle dans le football ?

Samuel Eto’o !

Et dans la vie quotidienne ?

Mes grands-frères.

Pour finir un mot aux jeunes camerounais qui aimerait évoluer en Pologne comme vous…

Pour venir jouer en Pologne, il n’y a pas de miracle. Il suffit juste de travailler et laisser le reste entre les mains du seigneur.

Source: brukmer.be

Ntep: Transfert échoué vers Lille: Arsenal et QPR sont sur le coup

Le franco camerounais, objet de toutes les convoitises n’en finit pas de cadencer  la vals des rédactions sportives.

Toutes les heures, le nom du club élu change au gré du jeu des négociations et des politiques de communication des clubs. Hier, l’hypothèse la plus probable semblait être le Losc. Mais pour faire monter les enchères, L’AJ Auxerre a rendu officielle cette demande formelle du club de Lille tout en s’accordant un délai de réflexion de 48h supplémentaires.

Ce sont ruées alors Queens Parc Ranger qui essaie de se débarrasser dans le même temps de Stephane Mbia; Arsenal et Renne qui était en pôle position pour emporter le joyaux camerounais jusqu’à ce que le concerné y mette un frein pour se pencher vers l’offre alléchante de QPR (3ème en D2 anglaise).

Arsenal reste dans la course et propose 10 millions d’euro à l’AJA pour une durée de 4 ans.

La décision du crak franco camerounais George Ntep sera prise dans les heures qui viennent.

Le Cameroun à la traque de George Ntep, Umtiti, Bahebeck et Ngando

Une délégation camerounaise se trouve en France depuis le 25 décembre avec pour but une mission claire et précise: ramener dans la tanière quatre talentueux footballeurs aux portes des bleus.

Ce sont Samuel Umtiti le défenseur lyonnais de 20 ans, déjà en équipe de France des moins de 20 ans; Jean Christophe Bahebeck, attaquant du psg prêté à Valencienne, lui aussi en équipe espoir française autant que  Axel Ngando, milieu de terrain de  l’AJ Auxerre. 

George Ntep entre bleus et lions indomptables

Toute l’attention est focalisée sur le très talentueux George Ntep. Milieu offensif à l’AJ Auxerre. Véloce, puissant, fin technicien avec un réel sens du but, George Ntep attire les convoitises de tous les grands club. Psg, Arsenal, juventus… La tête froide, George Ntep serait selon certains membre de la délégation difficile à convaincre, car il semble savoir avec précision ce qu’il veut. Le jeune franco Camerounais aux portes d’un mondial au brésil serait d’un apport certain au milieu de terrain camerounais en manque de créativité. Ntep rentrera t-il dans la légende lions indomptables?  A suivre…

Franck M’vogo : un attaquant, une histoire, un rêve

Calme, poli et respectueux, le talentueux capitaine des U19 du Racing Club de France continue de progresser

17 ans révolus, le petit Franck Cédric M’vogo ne rêve que d’une chose : « Jouer au ballon ». Le « virus » du football, il le contractait à l’âge de trois ans, alors qu’il apprenait encore à bien se tenir debout. Depuis lors, le ballon était pour lui une obsession. Entre mille jouets, il  n’hésitait pas à choisir la balle: « A l’âge de 3 ans Franck courait toujours derrière un ballon et quand on lui offrait un cadeau, il courait après un ballon ou une balle de tennis ». Nous confiait son papa qui ne se montrait d’ailleurs pas surpris de l’attitude de son fils : « Sa réaction ne m’a pas surpris puisse que j’ai moi-même joué au football comme tout bon camerounais. En outre, il est dans une famille de footballeur». Pour ce jeune prodige, le foot trépasse la simple attirance de gosse. Et, son amour pour le ballon s’accentue au fil des années au point ou, il souhaite  faire du football, son métier.

Né le 16 avril 1996 à Ekom de parents camerounais, Franck Cédric M’vogo quittait le Cameroun en 1999 avec sa famille pour la France. Une fois sur le territoire français, son papa l’inscrivait dans un programme foot-étude. De 2004 – 2007, il évoluait à C.A ROMAINVILLE. De  2007 à 2009, il était au F.C LES LILAS. De 2009 – 2012, il jouait au F.C ROUEN. Et de 2012 – 2013 il évoluait d’abord à Boulogne-Billancourt, puis au Racing Club de France, club dans lequel il est capitaine des U19 nationaux.

Tout près de Clairefontaine

Entre 2008 – 2009, il passait tout près de Clairefontaine, l’un des plus prestigieux centre de formation pour jeune football au monde. Ce n’était pas faute de talent. Il se faisait tout simplement  rattrapé par ses origines. L’accès à Clairefontaine lui aurait été bloqué parce qu’il qu’il n’était pas encore français : « Il est arrivé aux cinq tours de Clairefontaine. Malheureusement pour lui étant camerounais ça n’a pas abouti. Car, à l’époque le centre était uniquement ouvert aux enfants français» Nous confia son papa. Le natif d’Ekom ne perdra pas pour autant toutes ses chances. Juste après, il recevait des propositions de Rouen et Caen. Pour des raisons de famille, il choisissait d’intégrer le centre de football de Rouen et y effectuait une saison remarquable avec les U15 de cette équipe. La première année, il jouait seize matchs et marquait dix-sept buts. Il améliorait son ratio de buts la seconde année en s’illustrant à vingt-deux reprises. Ceci ne laissait pas les recruteurs des grands clubs français indifférents. Lyon, Valencienne et le Racing Club de France se bousculait pour s’arroger ses services. Mais, il se dirigeait plutôt du côté du Racing club et est capitaine des U19 nationaux de cette équipe.

Malgré sa double nationalité (Française et camerounaise), Franck qui rêve d’une carrière internationale n’a d’yeux que pour le Cameroun. Il aimerait évoluer avec les couleurs verts, rouge, jaune et remporter une phase finale de coupe du monde de football avec les Lions Indomptables. Un rêve qui n’est pas prêt de se réaliser. Cependant, il reste attaché à son pays d’origine. La distance ne le retient pas pour autant. Il descend au Cameroun quand il peut pendant les vacances et multiplie les entretiens téléphoniques avec ses grands-parents qui résident à Yaoundé.

Cédric son premier formateur

Son apprentissage au football, il l’effectuait au côté de ce Cédric. C’est ce dernier qui lui apprenait véritablement à taper sur une balle : « La première personne à me marquer dans le domaine du football s’appelle Cédric, mon premier entraineur. Il croyait en moi et m’encourageait». Nous renseignait-il. Après Cédric il dit avoir connu plusieurs autres formateurs qui ne l’ont pas laissé perplexe. Stéphane Krief qui l’entrainait la période de ses essais à Clairefontaine dit de Franck qu’il est adroit devant le but, a une facilité de drible avec une pointe de vitesse remarquable. Comme défaut, il se fait parfois oublier dans le jeu collectif.

Un apprentissage à travers les aînés

Entre études et entrainements, Franck M’vogo trouve un peu de temps pour regarder les vidéos d’action de matchs de Samuel Eto’o, Ronaldo et Romario, ses idoles dans le métier.  Calme, poli et respectueux le capitaine des U19 du Racing Club de France souhaite continuer sa progression.

Malgré sa double nationalité (Française et camerounaise), Franck qui rêve d’une carrière internationale n’a d’yeux que pour le Cameroun. Il aimerait évoluer avec les couleurs verts, rouge, jaune et remporter une phase finale de coupe du monde de football avec les Lions Indomptables. Un rêve qui n’est pas prêt de se réaliser. Cependant, il reste attaché à son pays d’origine. La distance ne le retient pas pour autant. Il descend au Cameroun quand il peut pendant les vacances et multiplie les entretiens téléphoniques avec ses grands-parents qui résident à Yaoundé.

Cédric son premier formateur

Son apprentissage au football, il l’effectuait au côté de ce Cédric. C’est ce dernier qui lui apprenait véritablement à taper sur une balle : « La première personne à me marquer dans le domaine du football s’appelle Cédric, mon premier entraineur. Il croyait en moi et m’encourageait». Nous renseignait-il. Après Cédric il dit avoir connu plusieurs autres formateurs qui ne l’ont pas laissé perplexe. Stéphane Krief qui l’entrainait la période de ses essais à Clairefontaine dit de Franck qu’il est adroit devant le but, a une facilité de drible avec une pointe de vitesse remarquable. Comme défaut, il se fait parfois oublier dans le jeu collectif.

Un apprentissage à travers les aînés

Entre études et entrainements, Franck M’vogo trouve un peu de temps pour regarder les vidéos d’action de matchs de Samuel Eto’o, Ronaldo et Romario, ses idoles dans le métier.  Calme, poli et respectueux le capitaine des U19 du Racing Club de France souhaite continuer sa progression.