« De Tokoto à Roger Milla, de Thomas Nkono à Joseph Antoine Bell, nous portions tous une empreinte du terroir, idem pour la génération 90, et aujourd’hui qu’est-ce qu’on voit ? Des managers qui envoient des enfants à la casse en Europe sans la formation nécessaire. Il ne suffit pas d’aller dans un centre de formation pour réussir comme pro et encore moins comme international. Ces jeunes une fois partis du pays, n’ont plus de suivi. Personne ne se soucie de leur devenir. Ils se retrouvent parfois dans des championnats de seconde zone, voir d’un niveau plus bas que le championnat du Cameroun. Nous devons avoir un passage obligatoire par nos championnats d’élite pour juger du niveau de la formation. Elle sera bénéfique pour l’émulation des jeunes dans leur milieu naturel et un environnement familial adéquat, malgré les difficultés économiques ».

(entretien avec Claude Kana)

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