Alors qu’il était annoncé dans les régions en crise d’expression anglophone du Sud-Ouest et du Nord-Ouest ces jours, Samuel Eto’o pourrait ne plus effectuer le déplacement. Au grand désarroi des élèves qu’il allait motiver à retourner dans les salles de classes, désertées à  cause des violences.

En effet, l’ex capitaine des Lions Indomptables, sous sa casquette d’ambassadeur de Bonne Volonté de l’Unicef devait se rendre dans certaines parties de ces deux régions. Lesquelles subissent des « violences » depuis des mois des hommes armées et des « sécessionnistes ».

Mais des messages sur les réseaux sociaux qu’on attribuerait à des combattants « ambazoniens » appellent à sa « mise à mort ». Le meilleur buteur de tous les temps de la CAN serait une cible de choix, pour ceux qui veulent attenter à sa vie. Sa mort aurait une plus grande « portée à l’international », lit-on chez laminute.info :

« La seule façon d’attirer plus d’attention internationale, est de tuer Eto’o une fois qu’il entre dans l’ambazonie ». écrivent les sécessionnistes. Pour l’heure, Samuel Eto’o n’a pas encore officiellement réagi à ces déclarations.

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