Tribune des légendes

Samuel Eto’o : « Jean Paul Akono et Claude Le Roy sont les deux meilleurs entraineurs que j’ai eus en sélection »

Samuel Eto'o

 

L’ancien capitaine des Lions indomptables dit avoir appris beaucoup appris de ces deux techniciens de football. Il estime que d’autres sélectionneurs qui sont passés en sélection étaient là pour servir les intérêts de certaines personnes.

Durant son long passage (plus de 16 ans) en équipe nationale du Cameroun, Samuel Eto’o a connu toute une flopée d’entraineurs. Mais ils sont visiblement très peu dont il garde un très bon souvenir. « Il y a des sélectionneurs qui sont arrivés en équipe nationale non pas pour faire leur boulot mais pour défendre les intérêts de quelques personnes et c’est dommage, je ne vais pas citer les noms », a-t-il regretté au cours d’un entretien accordé à la chaine de télévision Vision 4 basée dans la ville de Yaoundé.

Ceux qui ont fait la différence selon lui et qui le marqueront sans doute à jamais se nomment Claude Marie Le Roy et Jean Paul Akono. « Les meilleurs entraineurs que j’ai eus à l’équipe nationale, j’en ai eu deux : Claude le Roy qui m’a donné l’opportunité d’aller en Coupe du Monde en 1998 et puis l’autre c’était Jean Paul Akono. On a beau critiquer Jean Paul Akono, il a eu la médaille d’or aux Jeux Olympiques et dans quelles conditions ? Même si ses réunions étaient interminables – je sais qu’il va rire en suivant ça,  on faisait parfois deux à trois heures de réunion – au final, nous avons gagné et j’ai eu cette impression d’avoir appris quelque chose avec lui », explique le meilleur buteur de l’histoire de la Coupe d’Afrique des Nations.

Retour en sélection

Même si les appels du pied se multiplient afin qu’ils participent à la prochaine Coupe d’Afrique des Nations 2019 au Cameroun, Eto’o ne semble plus motivé à retourner en sélection. Non pas parce qu’il sera à court de capacité lors de cette échéance mais simplement parce qu’il estime qu’il faut laisser d’autres générations émerger.

«Je pense qu’à un moment donné, il faut s’arrêter. Je ne peux pas dire non à mon pays mais plus pour jouer. J’ai mes enfants qui sont là en ce moment, il faut les laisser faire leur bout de chemin. Le moment viendra où je viendrai apporter mon conseil, et peut-être pour qu’ils puissent s’améliorer. Ce temps-là viendra un jour… Il y a d’abord eu un problème de génération quand j’étais là. Imaginez-vous l’écart qu’il y a aujourd’hui avec moi. Il ne faut pas donner des prétextes à certaines personnes. Apparemment, l’équipe nationale fonctionne bien. Il faut les laisser continuer et puis, il faut les supporter », a-t-il déclaré.

 

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